Pourquoi est-ce si difficile de dire « non » ?

Femme exprimant son refus et apprenant à dire non

Pourquoi est-ce si difficile de dire « non » ?

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Pourquoi est-ce si difficile de dire « NON ! » ? Quelles conséquences à répondre « oui » quand on pense « non » ? Comment surmonter cela ?

Pourquoi est-ce si difficile de dire non ?

Tout d’abord parce que dire « non » vient réveiller des blessures de l’enfance, comme l’abandon, le rejet, voire la trahison. Nous sommes avant tout des êtres sociaux, avec cette pensée que notre survie dépend de l’acceptation d’un tiers ou d’un groupe.

Il y a ensuite le besoin d’être aimé et obtenir de la reconnaissance.

Puis il y a la peur du conflit et d’être confronté à une déception ou une colère chez l’autre.

Cette culpabilité est ancrée dans la plus tendre enfance avec ce besoin de plaire, d’être obéissant, sauf chez certains, les altruistes sauveurs, qui vont répondre systématiquement « oui » pour garder le lien, souvent pour manipuler l’autre.

Cette posture provoque un épuisement émotionnel et entretient la perte d’estime de soi.

Six conseils pour apprendre à dire non

Fort de 15 années d’expérience de Coach de vie, de Mentor et de Sparring Partner, voici 6 conseils prodigués à mes coaché(e)s pour y remédier :

  1. Répéter inlassablement cette phrase : « un non pour l’autre est un oui pour soi ». Le cerveau finira par l’enregistrer.
  2. Conscientiser qu’en répondant « oui » alors que vous pensez « non » revient à déconsidérer la personne en face de vous. Commencez alors le début de phrase suivant : « c’est parce que je te respecte beaucoup que je vais devoir te dire non ».
  3. Ne cherchez surtout pas à argumenter votre « non ». Plus vous allez vous justifiez plus vous donnerez du grain à moudre à l’autre et ne rentrez pas dans ce jeu dans lequel l’autre va vous entrainer.
  4. Ne vous excusez pas et il ne vous est pas interdit de demander un temps de réflexion pour réfléchir et énoncer une contre-proposition.
  5. Utilisez le « Je » en n’ayant pas peur d’exprimer vos limites.
  6. Comme c’est une peur qui vient de l’enfance, portez cet enfant que vous étiez en mimant que vous le tenez avec les bras devant votre ventre et en prononçant la phrase en vous parlant à vous-même :

    Je sais que tu as peur. C’est normal, c’est une blessure d’enfance et tu n’avais pas les clés pour la surmonter. Maintenant je suis adulte, je suis là pour te protéger et t’accompagner et nous allons dire « non ».

Une séance gratuite offerte si vous n’y arrivez pas après ça !

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